Demain sera ma dernière journée de travail. Là où j'ai passé les six dernières années (5 si j'enlève mon congé de maternité).
Cet après-midi, en fin de journée, je commençais à préparer mon départ définitif. J'ai rapporté ma plante offerte à la dernière Semaine des secrétaires. J'ai seulement sortie la plante et pourtant, les larmes sont sorties en même temps.
Je sens que la journée de demain sera très difficile. Premièrement, commencé à un nouvel endroit me fait peur. Tout à coup que...
Deuxième, ce qui me fait le plus de peine, est que je ne passerais plus mes journées en compagnie de mes collègues. Je me suis tellement attaché à chacun d'eux. C'est comme une immense famille avec qui on rit.
Il y a la comptable, une collègue, mais je dirais encore plus une amie à qui j'ai toujours tout raconté et à qui j'ai fais totalement confiance. Je me souviendrai longtemps de toutes nos conversations. Il s'est créer un si beau lien entre nous deux. Elle a toujours su lire en moi, me donner des conseils. C'est un rayon de soleil, surtout aujourd'hui alors qu'avec le temps maussade des derniers jours, elle avait bricolé un soleil qu'elle avait installé dans son bureau.
Puis il y a cette agronome, une femme que j'aimerais compter sur ma liste d'amie et surtour revoir. En raison de mon congé, je trouve que je n'aurai pas assez passé de temps avec elle. C'est une femme au coeur d'or, joyeuse et tellement dynamique. Mais, qui n'aime pas les ratons laveurs.... pour ceux qui ont déjà lu mes billets à ce sujet!! hihi!! J'en ris encore! Dès son arrivée il y a 2 ans (ou 3), elle m'aura fait pleurer. Alors qu'elle me connaissait à peine, soit à 1 semaine de mon départ pour mon congé de maternité, elle m'a offert un pyjama et un beau toutou, un chien bleu, pour mon fils. Quand je dis qu'elle a un coeur d'or!
Puis, il y a mes patrons. Le président, qui au départ me gênait par sa gêne. Un homme timide mais tellement connaisseur, un vrai ingénieur. À mon retour de mon congé, j'ai eu la chance de le voir s'ouvrir. Il me fait rire bien souvent malgré lui. Et il y a le vice-président, le rieur, le vite d'esprit. C'est fou comment il peut retourner une phrase en farce. Et maintenant, je suis une de ses fans. J'espère avoir la chance de le revoir avec son groupe de musique. Ils sont si bons!
Il y a celui avec qui jaser un vendredi après-midi était si agréable. Celui qui voit grand. Celui là qu'on appelle à l'aide pour une boîte trop lourde ou un ordinateur qu'on voudrait balancer par la fenêtre. Celui à qui on parle d'enfants. Celui qui apporte la joie de vivre au bureau.
Il y a ces autres collègues au bureau, trois supers ingénieurs avec qui j'ai eu la chance de travailler. Un qui à mes débuts, m'avait apporter sur un chantier pour que je vois ce que je tapais, cette visite m'a tant appris, merci beaucoup d'avoir pris ce temps si précieux pour moi! Celui qui était si content de me voir de retour après mon congé et qui m'a fait sentir importante, merci beaucoup! Et mon meilleur, celui qui partira en même temps que moi, celui qui ne dit jamais un mot plus haut que l'autre, le pacifique, le calme, mais qui m'a fait tant rire dernièrement seulement à cause d'une poignée de porte!!
Il y a bien d'autres auxquels je suis autant attaché, mais ce billet ne finirait pas. Il y a aussi ces gars de la construction avec qui je m'entends si bien. Leur "Salut" au téléphone me manquera.
Il y a même ces clients, ces m. Couture, m. Jetté, que je reconnaissais immédiatement et qui souvent me faisait rire. Ces deux là qui a mon retour de mon congé étaient si heureux de me réentendre au téléphone et me demandait des nouvelles de mon bébé!!
Ouf, demain sera la dernière. Ça sera dur de quitter tout ce monde. J'espère tellement les revoir, car oui, ce qui est le plus dur n'est pas de quitter l'emploi, mais de quitter ses collègues.