Comme je suis temporaire à l'endroit où je travaille, ça fonctionne par contrat. Le mien devait se terminer hier, mais en milieu d'après-midi (après avoir pleurer de perdre mes collègues), on m'annonce que finalement, la permanente qui devait commencer elle lundi prochain, ne peut pas. On me prolonge. On me prolonge d'une semaine et/ou d'une ou plusieurs journées, car quand la permanente arrivera, je devrai partir.
Mais ça faisait 1 semaine que je savais que je finissais ce vendredi là.
Ça faisait 1 semaine que j'avais de la peine à savoir que j'allais quitter cette belle équipe.
Mais ça faisait 1 semaine que j'organisais mon entrée au chômage.
J'étais supposé accompagné ma mère pour son dernier traitement de chimiothérapie.
J'étais supposé accompagné la garderie Maxim lors d'une sortie à la bibliothèque.
J'étais supposé penser à moi un peu.
Tous les plans sont tombés à l'eau.
Vendredi, je ne pleurais plus de perdre mes collègues, je pleurais de savoir que j'allais annoncé à ma mère que je ne pourrai pas être là.
J'avais de la peine de savoir que je manquerai à nouveau une activité de la garderie que j'aurai pu participer. Pour une fois, j'étais libre contrairement lors de leur sortie à la ferme.
Bien sûr, mes collègues étaient toutes folles de joie à savoir que je serai encore là lundi. Ça fait un velours. Je l'adore cette équipe!
J'ai passé ma journée d'aujourd'hui à osciller entre deux émotions, la peine et la joie... la peine l'emporte... j'aurai voulu que ce soit moi qui soit à côté de ma mère et non ma tante (que je remercie haut et fort d'avoir pu être là depuis le début).